
Nom : Ibisevic
Prénom : Vedad
Âge : 20 ans
Date de naissance: 8 juin 1984
Nationalité : Bosniaque
Taille : 1m89
Poids : 83kg
Poste : attaquant
Club actuel : Paris Saint-Germain (2004-?)
Clubs précédents: Université de St Louis, Etats-Unis (2002-2004)
Sélections : 2 sélections chez les Espoirs de Bosnie-Herzégovine.
Palmarès : meilleur joueur du championnat universitaire 2003-2004
CITATION(Interview LeParisien du 11/08/2004)
L'incroyable destinée d'Ibisevic
Vedad Ibisevic se sent déjà chez lui. Arrivé au PSG il y a moins de trois semaines, cet attaquant bosniaque de 20 ans a même failli s'inscrire en héros, dès samedi soir, à Rennes, lors de la défaite du PSG (2-1). Entré en jeu en toute fin de match (72 e ), il a secoué la défense bretonne, au point de se procurer une sérieuse occasion de but.
Aucun doute, l'international espoir bosniaque sait saisir les opportunités se présentant à lui. Une qualité cultivée lors d'un cheminement personnel assez mouvementé. Venu au football à Tuzla, au nord-est de la Bosnie, il intègre la sélection nationale des moins de 15 ans avant un premier exode familial en Suisse. Les cicatrices de la guerre des Balkans ont du mal à se cautériser dans son pays : « Mes parents n'avaient pas de travail, la situation économique était très difficile, mon père voulait absolument une meilleure opportunité pour nous. » Il s'installe à Bâle en 2000. Le club local l'accueille à l'entraînement et lui propose vite de signer un contrat professionnel : « Nous n'avons pas pu obtenir la nationalité suisse. Mon père avait un cousin aux Etats-Unis, dans la région du Missouri, nous sommes donc partis nous installer là-bas. »
« Je ne demande qu'une chose : jouer le plus grand nombre de matchs cette année » A l'été 2001, son rêve américain débute, mais le football lui manque : « En me baladant, je cherchais les terrains de foot partout, mais il n'y avait que du base-ball. Je n'en croyais pas mes yeux. » Chaque dimanche matin, la colonie bosniaque de la région de Saint Louis, estimée à 70 000 personnes, se retrouve pour transpirer autour d'un ballon rond dans les parcs locaux. « Nous jouions entre nous, ou contre des équipes constituées à la volée. » C'est ainsi qu'il rencontre Jim Donagan, son futur entraîneur à l'université de Saint Louis. Durant deux ans, il sévit au lycée Roosevelt et claque but sur but. En 2003, il intègre l'université de Saint Louis pour y étudier l'informatique. « Mais seul le foot comptait », sourit-il. Quart de finaliste du Championnat universitaire américain en 2004, Ibisevic est élu meilleur débutant de l'année et figure également dans le onze idéal. Retenu en équipe de Bosnie espoirs, il dispute en avril dernier une rencontre , retransmise à la télévision, face à la Slovénie . Entré en deuxième mi-temps, il marque sous les yeux de Michel Platini. L'entraîneur national bosniaque glisse son nom à Vahid Halilhodzic. Singulier destin. « Je suis en plein rêve, avoue cet attaquant très technique et percutant. Je suis professionnel dans un grand club. Maintenant, je ne demande qu'une chose : jouer le plus grand nombre de matchs cette année, car j'ai encore beaucoup à apprendre. Plus tard, j'espère devenir un modèle pour les jeunes. »
Vedad Ibisevic se sent déjà chez lui. Arrivé au PSG il y a moins de trois semaines, cet attaquant bosniaque de 20 ans a même failli s'inscrire en héros, dès samedi soir, à Rennes, lors de la défaite du PSG (2-1). Entré en jeu en toute fin de match (72 e ), il a secoué la défense bretonne, au point de se procurer une sérieuse occasion de but.
Aucun doute, l'international espoir bosniaque sait saisir les opportunités se présentant à lui. Une qualité cultivée lors d'un cheminement personnel assez mouvementé. Venu au football à Tuzla, au nord-est de la Bosnie, il intègre la sélection nationale des moins de 15 ans avant un premier exode familial en Suisse. Les cicatrices de la guerre des Balkans ont du mal à se cautériser dans son pays : « Mes parents n'avaient pas de travail, la situation économique était très difficile, mon père voulait absolument une meilleure opportunité pour nous. » Il s'installe à Bâle en 2000. Le club local l'accueille à l'entraînement et lui propose vite de signer un contrat professionnel : « Nous n'avons pas pu obtenir la nationalité suisse. Mon père avait un cousin aux Etats-Unis, dans la région du Missouri, nous sommes donc partis nous installer là-bas. »
« Je ne demande qu'une chose : jouer le plus grand nombre de matchs cette année » A l'été 2001, son rêve américain débute, mais le football lui manque : « En me baladant, je cherchais les terrains de foot partout, mais il n'y avait que du base-ball. Je n'en croyais pas mes yeux. » Chaque dimanche matin, la colonie bosniaque de la région de Saint Louis, estimée à 70 000 personnes, se retrouve pour transpirer autour d'un ballon rond dans les parcs locaux. « Nous jouions entre nous, ou contre des équipes constituées à la volée. » C'est ainsi qu'il rencontre Jim Donagan, son futur entraîneur à l'université de Saint Louis. Durant deux ans, il sévit au lycée Roosevelt et claque but sur but. En 2003, il intègre l'université de Saint Louis pour y étudier l'informatique. « Mais seul le foot comptait », sourit-il. Quart de finaliste du Championnat universitaire américain en 2004, Ibisevic est élu meilleur débutant de l'année et figure également dans le onze idéal. Retenu en équipe de Bosnie espoirs, il dispute en avril dernier une rencontre , retransmise à la télévision, face à la Slovénie . Entré en deuxième mi-temps, il marque sous les yeux de Michel Platini. L'entraîneur national bosniaque glisse son nom à Vahid Halilhodzic. Singulier destin. « Je suis en plein rêve, avoue cet attaquant très technique et percutant. Je suis professionnel dans un grand club. Maintenant, je ne demande qu'une chose : jouer le plus grand nombre de matchs cette année, car j'ai encore beaucoup à apprendre. Plus tard, j'espère devenir un modèle pour les jeunes. »
Même si c'est difficile de le juger réellement car on ne l'a pas encore suffisamment vu jouer, quelles sont vos premières impressions au sujet du jeune bosniaque ?
