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Version complète : Fin de zidane
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FanaPSG 46
Zinedine zidane a annon c aujourd'hui sur son site qu'il quittait l'edf pour se mettre a la retraite internationale. Les bleus se preparent donc pour une periode qualifiée d'apres zizou, qui sera sans doute un cap difficile a passer sans les anciens ( Zidane, Lizarazu, Thuram, Dessailly ) sad.gif unsure.gif .
Cela voudrait-il dirre que l'équipe de france est terminée??? G du mal a imaginer une équipe de France sans Zizou. ninja.gif

:ecr:
Averroes
Moi je suis plutôt satisfais que Zidane est arrêté sa carrière international .
Il était devenu trop lourd sur le terrain, et quand lui jouait mal c’est toute l’équipe de France qui jouait mal, maintenant chacun sera face à ses responsabilités et on jouera enfin avec un 442 classique .
Serty
Y' a eu une équipe après Fontaine, une après Platini, y' en aura une après Zizou ! Faut juste une transition, je suis persuadé que Raymond le ouf est le bon.
Mickouse
il ne faut pas faire le match de trop je suis sur que zidane a pris la bonne décision que ce soit pour lui ou pour l'équipe en elle même qui était trop dépendante de lui...
FabioKob
Zidane, le récit d'une légende

Première sélection, premier exploit

La carrière international de Zinédine Zidane commence un soir d’été 1994 (le 17 août) à Bordeaux. Le joueur est alors l’un des chouchou du stade Lescure (il évolue aux Girondins), et cette première sélection ne pouvait mieux tomber.

Alors que la France perd 2-0 contre la République Tchèque, Zizou entre en jeu et s’impose de suite comme le patron sur la pelouse. Une tête sur corner et une frappe lointaine du gauche quelques minutes plus tard, et voilà la France revenu à 2-2.

Ses débuts seront à l’image de sa future carrière en Bleu : remarquables.

Petit à petit, Zidane obtient ses galons de titulaires en Bleu lors des éliminatoires de l’Euro 96. Il marque notamment les esprits lors de la victoire décisive des Bleus en Roumanie (le 11 octobre 1995 à Bucarest) en inscrivant un splendide troisième but.

Un Euro 1996 en pointillé

Zidane ne sort plus de l’équipe de France version Aimé Jacquet, qui préfère se passer de David Ginola et Eric Cantona au profit de son meneur de jeu pour le championnat d’Europe anglais.

Mais comble de malchance, présenté après 12 sélections à peine (et 5 buts) comme le nouveau métronome de la France, Zidane arrive diminué sur les pelouses de Sa Majesté. La faute à un accident de voiture qui aurait pu lui coûter la vie quelques semaines plus tôt.

Avec un Zidane émoussé, la France se hisse malgré tout en demi-finale de la compétition, ne chutant qu’aux penalties face à la République Tchèque… Le meneur de jeu traverse la compétition comme une âme en peine, mais se rachètera amplement par la suite.

La consécration (France 3-0 Brésil)

La période suivante sera ponctuée de rencontres amicales, de matches de préparation pour le Mondial 1998 organisé en France. Zidane est alors l’un des éléments indiscutables et indiscutés du groupe France.

Jacquet en fait officiellement son maître à jouer, et si Zidane inscrit moins de buts, il les inscrit lors des grandes occasions : contre l’Italie (2-2 le 11 juin 1997), contre l’Espagne pour l’inauguration du Stade de France (1-0, le 28 janvier 1998) ou encore contre la Norvège pour l’un des ses plus beaux buts en sélection (3-3, 25 février 1998).

Lors de la Coupe du monde 1998, il est alors attendu comme le Messie. De l’aveu même de Michel Platini, «un grand Zidane sera nécessaire pour l’emporter».

Les choses démarrent pourtant mal avec l’expulsion du numéro 10 français face à l’Arabie Saoudite lors du deuxième match (4-0). Suspendu pour deux rencontres, Zidane vit sur le banc le match contre le Paraguay.

Face à un mur défensif, la France passe tout près du désastre avant que Laurent Blanc ne sauve les siens dans la prolongation (1-0). Qualifiée pour les quarts, la France s’apprête à récupérer Zidane.

Face à l’Italie, ce dernier sort une prestation digne des plus grands. L’ogre transalpin n’est abattu qu’à l’issue de la séance des penalties, mais il devient une évidence que Zidane est prêt à faire gagner la France dans «sa» Coupe du monde…

Si en demi-finale, c’est Lilian Thuram qui fait gagner les Bleus (2-1), la finale sera le match de Zizou, le tournant de sa carrière. Par deux fois, il s’impose à la défense brésilienne et donne un confortable avantage à la France. Si Emmanuel Petit a le dernier mot, celui du 3-0, c’est bien Zidane qui a marqué le match de son emprunte.

Après ce match, Zidane plus que tout autre joueur devient la vedette incontestée du football français. Tout un pays l’adule et le porte en symbole d’une équipe gagnante, mais aussi très représentative de son pays.

En fin d’année 98, Zidane obtient même le Ballon d’Or et le titre de meilleur joueur au monde par la FIFA. Sa carrière est à son apogée, et va le rester plusieurs années.

Euro 2000 : la confirmation

La France se qualifie difficilement pour l’Euro 2000, mais lors de la phase finale, les Bleus sont emmenés par un grand Zidane. Le premier tour passé sans encombre, Zidane inscrit un coup franc «Platinien» face à l’Espagne en quarts, qui chutera 2-1.

En demi-finale, face au Portugal, c’est une nouvelle fois «Zizou» qui libère les Bleus. Dans un match des plus tendus et indécis, il inscrit le but en or sur penalty et envoi la France en finale ! Si lors de celle-ci il ne se montre pas décisif, son apport a été grand dans le nouveau succès international des Bleus.

La suite sera ponctuée de coups d’éclats plus ou moins importants, le plus retentissant restant son doublé face aux Anglais durant l’Euro 2000 (2-1). En l’espace de deux minutes pouvait se résumer la carrière de Zidane en Bleu : un joueur efficace au moment opportun et disposant de nerfs d’acier…

Mais les exploits de Zinédine Zidane sous le maillot bleu appartiennent désormais au passé, le célèbre numéro 10 ayant choisi d’être le 17e champion du monde 1998 à raccrocher. Pour toute son œuvre, Zidane ne mérite que des remerciements… Salut l’artiste !
FabioKob
ZINÉDINE, quelle décision avez-vous prise ?

– Une décision mûrement réfléchie. Elle ne date pas d’hier. Simplement, je l’annonce aujourd’hui (hier, jeudi) parce qu’il faut bien que cela se fasse un jour. J’ai attendu d’avoir parlé avec les gens en place, avec les gens aussi avec qui je travaille depuis longtemps. C’est une décision sage.

– Vous n’avez toujours pas déclaré que vous arrêtiez votre carrière internationale. Comme si vous n’en étiez pas encore capable…

– (Il se fait grave.) J’arrête l’équipe de France. Et, forcément, en disant cela, je sais ce que cela signifie. Ça peut être difficile à dire, et dur à vivre, mais c’est logique après tout ce qui s’est passé. J’ai connu du bon, du très bon, des belles choses.

– Vous souvenez-vous quand vous l’avez prise, cette décision ? Le lieu, les circonstances, ceux qui vous entouraient à ce moment-là ?

– Elle est venue petit à petit, en fait. Vous savez que j’y pensais avant l’Euro, déjà. Après, ce sont les circonstances qui font que l’on continue ou que l’on arrête. Souvent, les victoires incitent à poursuivre. Et les défaites à prendre la décision contraire.

– Êtes-vous en train de dire que c’est l’échec de l’Euro qui vous a amené à cette décision ?

– Bien sûr que non. Si c’était le cas, ce serait grave. Seulement, c’est plus facile de prendre une décision comme celle-là quand vous perdez. Vous savez, on ne met pas fin à dix années comme celles-là sur un coup de tête, une défaite ou un match “foiré”.

– Vous arrêtez parce que vous êtes las physiquement, moralement, pour mieux vous consacrer à votre famille ?

– Ma famille ? Sa position était l’inverse de la mienne. Ma femme voulait… elle me disait : “Essaie de continuer”.

– Et vos enfants, et votre fils aîné Enzo ?

– Je n’en ai pas parlé avec les enfants. Mais l’aîné, évidemment, m’aurait dit : “Continue, papa !” Ça c’est clair. Fondamentalement, c’est une décision intime. Et les décisions intimes, par définition, c’est moi qui les prends. Seul avec moi-même. J’ai un sentiment, oui. Que quelque chose s’est cassé, que quelque chose s’est passé. Une génération s’en va : Henri Émile, Philippe Boixel, “Bébert” Gaal, Thierry Armand, Jean-Claude le kiné, le docteur Ferret, François Vidal. Je fais partie de cette génération, de ces gens qui ont vécu des trucs ensemble. Ensemble ! Pour moi aussi, le chemin était tracé. (Il s’arrête.) Je fais partie de la génération des Thuram, des Desailly, des “Liza”…

– Le départ annoncé de Lilian Thuram, puis celui de Bixente Lizarazu, vous ont-ils influencé ?

– J’ai eu “Tutu” au téléphone, j’ai eu “Liza” . Je les ai eus, tous. Entre nous existe un lien, quelque chose d’énorme, que je n’ai même pas envie d’essayer de décrire. Comment vous dire ce qui nous arrive ? C’est juste quelque chose qui se termine et on le termine ensemble. Voilà ce qui se passe.

– Vous parliez de Marcel Desailly. Comment jugez-vous le sort qui lui a été réservé à l’Euro ? N’est-ce pas aussi pour éviter un aussi triste départ que vous avez décidé de quitter les Bleus à temps ?

– J’ai envie de dire… (Il pèse ses mots.) J’ai trouvé un peu scandaleux la manière dont Marcel Desailly a été traité, lui, le recordman des sélections, avec tout ce que cela comporte, avec tout ce qu’il a fait. Scandaleux et difficile. Je pense qu’il est assez grand, qu’il est assez costaud pour avoir su faire la part des choses. Mais ce n’est pas par peur de subir le même sort que je pars. Ça n’a rien à voir.

– Votre décision est-elle irrévocable ?

– Je n’ai pas pour habitude de prendre une décision à moitié. Ça, c’est clair ! Si j’ai pris tout ce temps, c’est pour pouvoir mûrement la réfléchir.

– Votre popularité est telle que vous êtes devenu beaucoup plus qu’un footballeur. Vous rendez-vous compte de l’émotion et du choc que votre décision va entraîner ?

– J’en ai mesuré les conséquences. Je les ai pensées, pesées, retournées. J’ai conscience que je vais probablement faire de la peine à des gens qui m’ont supporté, aimé, peut-être vénéré. De ce soutien, je ne les en remercierai jamais assez. Je veux leur dire que l’histoire entre nous n’est pas finie. Une page se tourne. Place aux jeunes. À une génération en train de se mettre en place, avec une Coupe du monde à préparer. Et on ne prépare pas un Mondial dans les trois derniers mois, mais deux ans avant ! Naturellement, je suis de tout cœur avec l’équipe de France. Mais il y a une fin à tout. J’ai débuté en équipe de France le 17 août 1994, à Bordeaux, contre la République tchèque (2-2). Nous sommes le 12 août 2004. Dix ans après.

– Franchement, n’avez-vous pas été tenté, avec quelques autres “anciens” – Thuram, Lizarazu, Barthez… – d’accompagner cette équipe jusqu’à la Coupe du monde 2006, sans forcément jouer tous les matches, mais pour transmettre, de l’expérience, des conseils, des valeurs ? Les choses ne devraient-elles pas se faire ainsi, dans l’idéal ?

– J’y ai pensé. Si j’ai pris beaucoup de temps, c’est aussi pour bien réfléchir à ça. Et je me suis aperçu que non, justement, il ne fallait pas… Et vous savez pourquoi ? Parce qu’il y a des joueurs jeunes qui sont là depuis 1998 qui peuvent être ce relais. Je pense à Patrick (Vieira), à Thierry (Henry), à Claude (Makelele), à Willy (Sagnol), à Fabien (Barthez) qui continue, à Trezeguet…

– Lorsque Raymond Domenech vous a rencontré, il a essayé de vous convaincre. Lui avez-vous dit d’emblée que votre décision était prise ?

– D’emblée ? Bien sûr que non. Je l’ai vu, il m’a exposé ses arguments, je lui ai dit que j’allais réfléchir. Puis, je l’ai rappelé pour lui dire qu’il fallait que j’arrête.

– On a dit que vous ne vous entendiez pas très bien avec les joueurs de la nouvelle génération, que cela avait été assez sensible au cours de l’Euro ?

– Le “on” qui a dit ça ne s’est pas fait connaître. C’est désolant. L’ambiance à l’Euro fut plus que bonne. Il ne se passera jamais rien entre moi et les autres joueurs, entre les joueurs d’Arsenal, par exemple, et Zidane. Au contraire. J’ai toujours été très admiratif des joueurs, et évidemment des joueurs d’Arsenal. Des journalistes ont parlé d’un “complot anti-Zidane”. C’est lamentable d’en arriver là. Tout ça pour dire qu’entre les joueurs d’Arsenal et Zidane, on a choisi les “Gunners”… Certains n’ont pas le courage de dire les choses clairement, c’est ainsi que le mot “complot” a surgi. Je n’ai jamais eu aucun souci avec les joueurs et j’espère ne jamais en avoir ! C’est ce qui fait ma force : aucune ambiguïté avec quiconque.

– En somme, vous avez perdu l’Euro parce que vous n’avez pas été capables de marquer dix buts… On plaisante !

– (Sérieux.) Pas moi. On n’a pas été capables d’élever notre niveau de jeu, ce qui avait toujours été notre force. Et j’ai envie d’accompagner ce constat en disant : arrêtons de proclamer qu’on a pris les autres équipes de haut. Ce n’est pas vrai. On n’était pas au niveau, point. Il n’y a pas d’excuses. On n’était pas à la hauteur.

– Et si tout simplement, Desailly et Blanc, Thuram à droite, Deschamps et Petit, Djorkaeff le buteur, n’avaient pas été remplacés ?

– L’équipe qui était à l’Euro était une équipe tout à fait capable. Mais on n’a pas su être au maximum le jour J.

– Franchement, aviez-vous le sentiment d’être désiré par la nouvelle équipe en charge de l’équipe de France ?

– Ma décision n’est pas prise à cause de ça. La vérité, c’est qu’à un moment donné, il faut dire stop. J’ai toujours réfléchi avant de prendre une décision. J’ai réfléchi, j’ai décidé et maintenant, j’explique. Sans me rabaisser, je ne serais pas capable d’être avec l’équipe de France et de gagner la Coupe du monde 2006. Et si je me dis ça, alors je dis stop ! Et je laisse la place aux jeunes… À eux de relever le défi. À eux de faire ce qu’on a fait en 98.

– Vous n’allez pas quitter les Bleus comme cela quand même ! Vous avez songé à des adieux ? Dans L’Équipe d’hier, on suggérait une autre rencontre France-Algérie…

– France-Algérie ? Mais je ne suis qu’un sélectionné ! Écoutez, si des adieux doivent se faire, ils se feront. Mais ce n’est pas à moi de les décider.

– Drôle d’ambiance, quand même. Quand le président de la Ligue, M. Thiriez a déclaré : “L’avenir de cette équipe se joue ici (en France) et pas à Madrid ou à Londres » (*), tout n’était-il pas très clair ? Vous-même, qu’avez-vous ressenti ?

– Il a dit ce qu’il avait envie de dire. Je n’ai aucun souci avec ça. J’aurais juste préféré qu’il me le dise personnellement. Il est président de la Ligue nationale de football, il assume certaines choses, il faudra qu’il assume celle-là. Je n’ai pas envie de répondre à ça. (Il marque un temps d’arrêt.) Je méritais et je mérite un peu plus de considération. C’est le moins que l’on puisse dire.

– Voilà, vous n’êtes plus le numéro 10 des Bleus et pourtant, vous le demeurerez toujours. Quel est votre dernier message de capitaine de l’équipe de France ?

– Le mot de la fin est très simple. La plus belle chose qui me soit arrivée professionnellement, c’est l’équipe de France. Et je demande à tous ceux qui lisent cette interview de ne jamais, jamais, douter de ça ! »
FabioKob
GUY ROUX estime que Zidane ne peut pas se déclarer non sélectionnable alors qu’il continue à jouer au Real Madrid.

« CE N’EST PAS À MON ÂGE que je vais me priver de dire ce que je pense. Je ne tiendrai donc pas de discours politiquement correct, ni de langage convenable. Même pas pour Zidane, que j’adore comme tout technicien du football. Je considère incongru qu’un joueur français titulaire au Real Madrid ne soit pas sélectionnable et que tout le monde l’accepte avec joie. Que je sache, des joueurs mythiques comme Kopa et Platini ne se sont pas déclarés non sélectionnables avant de n’être plus joueurs. Je vous rappelle que tous les Français mâles licenciés en football sont sélectionnables sans exception. Après, c’est au sélectionneur de choisir. Ce n’est pas à Zidane de décider. Il existe d’ailleurs un règlement à ce sujet. Je vais choquer tout le monde si je demande qu’on l’applique... Les médias ont créé un produit. On l’utilise. Et aujourd’hui, on ne peut pas attaquer l’icône Zidane. Mais moi, je ne trouve pas convenable qu’il s’en aille de la sorte. Il n’y a pas que Zidane qui a le droit de faire ça, en donnant la priorité à son club qui le paye. Là, c’est franchement scandaleux ! Et je dis cela alors que je défends habituellement les clubs. Jusqu’à aujourd’hui (hier), je trouvais qu’une équipe de France avec une colonne vertébrale Barthez-Thuram-Zidane-Henry, complétée par les autres meilleurs joueurs français de tous âges, aurait été très compétitive. Mais il ne veut plus défendre l’équipe de France ? Il n’y a plus que le Real qui compte ? L’équipe de France, c’est moins que rien alors ? Il oublie qu’il est payé pour jouer au football et que c’est son métier. »
Schindler
Je partage entièrement l'avis de l'émir du Koweït, enfin de Guy Roux je voulais dire.
Quand il s'agit de porter le maillot représentant 60 millions de personnes, notre Zizou national semble lassé moralement et physiquement. Mais quand il s'agit de ramasser les dollars madrilènes, là il a de la ressource pour le faire... rolleyes.gif
Serty
Ouais je suis plutot d' accord aussi,

Mais bon y' a déjà eu plusieurs cas de joueurs qui stoppez en sélections et pas en clubs (L. Blanc par exemple).
Neo
+1
Les joueurs devraient arrtetez avec leurs "fausse fin de carriere" un joueur qui joue dans son club est potentiellement séléctionnable s'il ne veut plus de la séléction, qu'il arrète le football tout simplement.
FabioKob
55% des Français approuvent le départ de Zidane

Selon un sondage du Journal du Dimanche, les Français ne regrettent pas la décision de Zinédine Zidane de mettre un terme à sa carrière internationale.

Cinquante-cinq pour cent des Français ne regrettent pas la décision de Zinédine Zidane, le capitaine de l'équipe de France de football, de mettre un terme à sa carrière internationale, contre 39% qui souhaitaient le voir continuer, selon un sondage réalisé par l'IFOP pour l'édition du Journal du Dimanche datée du 15 août.
Parmi les personnes intéressées par l'actualité du football (42% de l'échantillon), la tendance s'inverse toutefois. Cinquante-quatre pour cent auraient souhaité que Zidane continue de porter le maillot des Bleus, contre 44% qui sont d'un avis opposé.

Succéder à Zidane

Pour succéder à Zidane en tant que capitaine de l'équipe de France, Fabien Barthez recueille la majorité des suffrages (26%), juste devant Patrick Vieira (24%), suivi de Robert Pires et Thierry Henry (20% chacun).
Enfin, 82% des personnes intéressées par l'actualité du football font confiance à Raymond Domenech (30% tout à fait confiance et 52% plutôt confiance). Le nouveau sélectionneur des Bleus ne totalise que 12% d'opinions négatives (3% des sondés ne lui font pas du tout confiance, 9% plutôt pas confiance).
Ce sondage a été effectué sur un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, interrogées par téléphone à leur domicile le 13 août dernier.
Neo
Vieira capitaine!! Au niveau du talent, attendons l'éclosin de Meghni...
phoenix528 du psg
Pour trouver un joueur de ce niveau la france a mis généralement 10ans a trouver 1 telle joueur pour l'instant il y en a eu 3:
Kopa , Platini , Zidane.
Sachant que Zidane et le meilleur des 3.

Peut etre Henry qui a une dimension galactique rejoindra le trio mythique car il a encore pas mal d'années devant lui attention.

Sinon il faudra encore attendre 10ans .snif snif
Neo
En fait léquipe de France devra non plus se baser sur un seul plillier comme ZZ mais sur son collectif...
Averroes
Quand je voi le niveau ou/et le potentiel de la nouvelle génération ( evra , abidal , mexes, mendy , rothen , armand , henry ....) je me fai aucun soucis
papyfou
Jacquet : «Zidane va le regretter»

Interrogé pour la première fois depuis l'annonce de Zinédine Zidane de son départ de l'équipe de France, Aimé Jacquet n'a pas mâché ses mots. Dans un entretien livré au bi-hebdomadaire France Football à paraître mardi 31 août, l'ancien sélectionneur national déplore la retraite prématurée de Zizou. Mais également celle de Lilian Thuram.


Coup de tonnerre, ce jeudi 12 août 2004. Depuis plusieurs jours, toute la France du ballon rond est en effervescence. L'échec en quarts de finale de l'Euro, face à la Grèce, est déjà presque oublié. Tous les yeux sont tournés vers Zinédine Zidane qui doit évoquer son avenir en bleu. Sans grande surprise pourtant l'idole confie au micro de Michel Denisot qu'«il faut laisser la place aux jeunes et qu'il a décidé de quitter l'équipe de France.

Dès lors, les réactions ont fusé. Des supporters aux hommes politiques, en passant par les sportifs, tout le monde y est allé de sa petite phrase. Tout le monde sauf Aimé Jacquet. L'ancien patron de l'équipe de France a attendu plus de deux semaines pour ouvrir son coeur et évoquer les adieux du numéro 10. «C'est surtout pour le sélectionneur et les Bleus que je le regrette. Ils l'ont placé dans une situation inconfortable et, là, je songe à Zizou et à Lilian, qui avaient le temps de dire stop. Notre sport les remercie, mais ils n'ont pas accompli tout leur devoir, c'est tout», déclare Jacquet.

Et le directeur technique national de poursuivre : «Etre à la disposition du football français n'est pas seulement qu'une expression, une addition de mots, c'est un ressenti profond, un vrai sacerdoce. (...) Je ne veux pas employer de mots trop forts à leur encontre. Simplement, un cadre ne s'en va pas comme ça, des joueurs de cette dimension ont un devoir vis-vis de leur sélection et pas seulement à l'égard de leur club.»

Proche des joueurs qu'il a menés à la victoire mondiale le 12 juillet 1998, Aimé Jacquet confie également qu'il n'est jamais intervenu dans les choix de ses anciens internationaux. «Ils n'ont pas essayé de me joindre et moi non plus. Chacun à sa place, chacun doit rester à son niveau de responsabilité», précise-t-il. Avant de conclure : Dans quelques mois, ils vont le regretter. Eux et nous. Mais c'est la vie !»

Il est fort à parier que les propos d'Aimé Jacquet, homme réputé pour sa discrétion et son intégrité, feront réagir. Car jusqu'à présent, seul le charismatique Guy Roux avait eu des mots très forts. L'entraîneur de l'AJA avait qualifié le départ de Zidane de «scandaleux», ajoutant «qu'il ne peut pas se déclarer non-sélectionnable en Equipe de France alors qu'il joue encore au Real Madrid.»
JosMojoRising
CITATION(Averroes @ 16/08/2004, 23:0 PM)
Quand je voi le niveau ou/et le potentiel de la nouvelle génération ( evra , abidal , mexes, mendy , rothen , armand , henry ....) je me fai aucun soucis
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Ben voila on y est mickey.gif

Quand je lis que c'est mieux pour l'EDF que Zidane ait pris sa retraite, je pense qu'il faut pas oublier que des joueurs de sa trempe il n'y en a pas a toutes les générations. Donc, même si je respete sa décision, je ne pense pas que ce soit positif pour l'équipe France.... n'oublions pas que ce sont les joueurs d'exception qui font gagner les équipes (Platini en 84, Zidane en 98 et 2000).

Sans Zidane le france redevient une "bonne" équipe européenne, mais plus une équipe redoutée, capable de tout gagner et sans qu'on s'en étonne... cry[2].gif
FabioKob
«Je ne reviendrai pas»

Zinedine Zidane ne reviendra pas chez les Bleus. L’ex-numéro 10 a mis fin à toute spéculation sur son éventuel retour.

Le message ne peut pas être plus clair : «Je ne reviendrai pas en équipe de France». Depuis le centre d’entraînement du Real Madrid, Zinedine Zidane a tenu à mettre un terme aux rumeurs d’un retour comme pigiste chez les Bleus. Le Ballon d’or a ajouté : «J’ai dit que j’avais tourné la page et c’est le cas. Je ne reviendrai plus sur ce sujet, c’est un non définitif. J’ai passé 10 ans en équipe de France, ma décision n’a pas été facile à prendre mais si j’y réfléchis, je m’aperçois que j’ai pris la bonne décision».
JosMojoRising
CITATION(papyfou @ 30/08/2004, 22:0 PM)
Jacquet : «Zidane va le regretter»

Interrogé pour la première fois depuis l'annonce de Zinédine Zidane de son départ de l'équipe de France, Aimé Jacquet n'a pas mâché ses mots. Dans un entretien livré au bi-hebdomadaire France Football à paraître mardi 31 août, l'ancien sélectionneur national déplore la retraite prématurée de Zizou. Mais également celle de Lilian Thuram.


Coup de tonnerre, ce jeudi 12 août 2004. Depuis plusieurs jours, toute la France du ballon rond est en effervescence. L'échec en quarts de finale de l'Euro, face à la Grèce, est déjà presque oublié. Tous les yeux sont tournés vers Zinédine Zidane qui doit évoquer son avenir en bleu. Sans grande surprise pourtant l'idole confie au micro de Michel Denisot qu'«il faut laisser la place aux jeunes et qu'il a décidé de quitter l'équipe de France.

Dès lors, les réactions ont fusé. Des supporters aux hommes politiques, en passant par les sportifs, tout le monde y est allé de sa petite phrase. Tout le monde sauf Aimé Jacquet. L'ancien patron de l'équipe de France a attendu plus de deux semaines pour ouvrir son coeur et évoquer les adieux du numéro 10. «C'est surtout pour le sélectionneur et les Bleus que je le regrette. Ils l'ont placé dans une situation inconfortable et, là, je songe à Zizou et à Lilian, qui avaient le temps de dire stop. Notre sport les remercie, mais ils n'ont pas accompli tout leur devoir, c'est tout», déclare Jacquet.

Et le directeur technique national de poursuivre : «Etre à la disposition du football français n'est pas seulement qu'une expression, une addition de mots, c'est un ressenti profond, un vrai sacerdoce. (...) Je ne veux pas employer de mots trop forts à leur encontre. Simplement, un cadre ne s'en va pas comme ça, des joueurs de cette dimension ont un devoir vis-vis de leur sélection et pas seulement à l'égard de leur club.»

Proche des joueurs qu'il a menés à la victoire mondiale le 12 juillet 1998, Aimé Jacquet confie également qu'il n'est jamais intervenu dans les choix de ses anciens internationaux. «Ils n'ont pas essayé de me joindre et moi non plus. Chacun à sa place, chacun doit rester à son niveau de responsabilité», précise-t-il. Avant de conclure : Dans quelques mois, ils vont le regretter. Eux et nous. Mais c'est la vie !»

Il est fort à parier que les propos d'Aimé Jacquet, homme réputé pour sa discrétion et son intégrité, feront réagir. Car jusqu'à présent, seul le charismatique Guy Roux avait eu des mots très forts. L'entraîneur de l'AJA avait qualifié le départ de Zidane de «scandaleux», ajoutant «qu'il ne peut pas se déclarer non-sélectionnable en Equipe de France alors qu'il joue encore au Real Madrid.»
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Jacquet le visionnaire smile.gif

Désolé de resortir ce topic plein de poussière ninja_hide[1].gif
Mais ca fait du bien de revenir un peu en arrière de temps en temps...

Voir ca aussi c'est marrant :
CITATION
Quand je voi le niveau ou/et le potentiel de la nouvelle génération ( evra , abidal , mexes, mendy , rothen , armand , henry ....) je me fai aucun soucis

4 sur les 7 ne sont plus appelés en EDF 1 an plus tard.... doh.gif
kurosaki-kun
domenech style...
on forme des mecs de trente pige...plus rapide...
apres le resultat, c'est pas ce qu'on demande a l'EDF... laugh.gif laugh.gif laugh.gif

serieux, ya tellement de jeunes talents en france, jai l'impression que ya que les clubs etrangers qui voient ca... bigrin.gif
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